Gun's and roses

Gun's and roses
Guns N' Roses (parfois abrégé GN'R) est un groupe de rock américain originaire de Los Angeles. Le groupe a vu le jour suite à la fusion de 2 autres groupes: L.A. Guns, toujours en activité, et Hollywood Rose.

Carrière musicale :

Guns N' Roses, c'est l'histoire d'un groupe phare de la fin des années 1980 et du début des années 1990 qui se poursuit toujours aujourd'hui sous une nouvelle formation et un album Chinese Democracy prévu de longue date. Ils connaissent un succès fulgurant avec leur premier album, Appetite for Destruction (1987), qui s'est écoulé à plus de 27 millions d'exemplaires à travers le monde. Pour un premier album, un tel niveau de succès reste à ce jour inédit dans l'Histoire de la musique. On peut l'attribuer à la qualité musicale exceptionnelle et à la réputation déjà sulfureuse du groupe. "Appetite For Destruction" est suivi en 1988 par un EP intitulé G N' R Lies, qui comprend huit chansons dont quatre tirées d'une démo sortie en 1986, sous la forme d'un EP vinyle Live ?!*@ Like a Suicide et 4 autres accoustiques. Cet album connait également un succés important mais il faut attendre 1991 pour que les véritables successeurs d' 'Appetite soit confirmé, par les deux albums Use Your Illusion I et Use Your Illusion II . Entre temps, le groupe se sépare de son batteur Steven Adler et le remplace par le batteur du groupe [The Cult]], Matt Sorum. Le groupe annonce également qu'il va s'adjoindre les services d'un clavier en la personne de Dizzy Reed. Les deux albums Use Your Illusion I et II sortent en même temps en septembre 1991 et deviennent rapidement de véritables phénomènes de société, soutenus par des tubes planétaires tels que "You Could Be Mine" (B.O. de Terminator 2), "Don't Cry", "Knockin' on Heaven's Door" ou encore "November Rain" qui gravent le groupe dans la légende. Ces albums s'écoulent à près de 35 millions d'exemplaires (combinés) à travers le monde. Le groupe remplit alors les stades du monde entier, le succès est colossal. Musicalement, le groupe explore des univers musicaux très vastes. Cependant, c'est à cette époque que Guns'N Roses perd l'un de ses membres fondateurs, le discret mais efficace guitariste rythmique Izzy Stradlin qui va ambitionner une carrière solo sous le nom de Izzy Stradlin' and the Ju Ju Hounds en 1992. Il sera remplacé par Gilby Clarke. Très vite, le duo Axl Rose et Slash, les 2 personnages les plus médiatiques et les plus charismatiques du groupe, devient le symbole de toute une génération comme le furent Mick Jagger et Keith Richards, ou encore Jimmy Page et Robert Plant en leur temps. Guns N' Roses est alors le grand groupe de Rock de son époque. Le groupe participera au prestigieux Freddie Mercury Tribute le 20 avril 1992. On se souviendra notamment du duo Axl Rose / Elton John sur le titre "Bohemian Rhapsody". On notera également le passage à Paris, le 6 juin 1992, où Guns N' Roses donne un concert à l'hippodrome de Vincennes devant 60.000 personnes. Ce concert est retransmis par les télévisions du monde entier. Pour l'occasion, Guns N' Roses s'entoure d'invités de marque : Lenny Kravitz qui va venir chanter "Always on the run" avec le groupe, à l'exception d'Axl, ainsi que Steven Tyler et Joe Perry, respectivement chanteur et guitariste d' Aerosmith qui gratifieront le public de deux titres de leur propre groupe, "Train kept a rollin" et "Mama kin", en compagnie de Guns N' Roses au grand complet. A l'issue de sa tournée mondiale, en 1993, le groupe sort un album de reprises intitulé The Spaghetti Incident? pour montrer aux fans du groupe la musique qui les a inspirés.

Vient alors une longue période de déclin, marquée par les frasques de certains membres du groupe et en particulier du chanteur Axl Rose. D'autres vont s'essayer à des projets parallèles comme Slash avec son groupe Slash's Snakepit (dans lequel vont également oeuvrer Matt Sorum et Gilby Clarke) en 1995 ou Duff McKagan avec son album solo "Believe in me", fin 1993. Ces deux membres finiront par quitter définitivement Guns N' Roses. Ils seront rejoints par Matt Sorum pour fonder Velvet Revolver en 2002. Geffen sortira tout de même un double album live en 1999 intitulé Live Era: '87-'93 qui contient des chansons du groupe enregistrées lors de différents concerts, puis en 2004 Greatest Hits, l'album Greatest Hits se plaça directement en tête des Charts dans le monde entier (#1 dans de nombreux pays), devenant l'un des records de longévité dans les Charts depuis le début du 21è siècle. En effet, l'album est toujours dans les Charts dans plusieurs pays!!

C'est en 2006 que le groupe marque un vrai retour, avec plusieurs concerts à New York puis une tournée européenne qui sera suivie d'une tournée américaine. Seuls deux membres du line-up de l'époque "Use your illusion" sont présents (Axl Rose et Dizzy Reed). On notera également qu' Izzy Stradlin, participe sur quelques dates. L'album Chinese Democracy, qui est annoncé depuis des années, devait normalement sortir dans le courant de l'année 2007. Brian May, le guitariste du groupe Queen, a participé à 3 morceaux écrits par Axl mais pour l'instant, seule la présence de l'un d'eux (Catcher in the Rye) a été confirmée sur l'album.

La tournée européenne de l'été 2006 s'est arrêtée au POPB à Paris le 20 juin. Le concert de Zürich du 21 juin a dû être annulé à la dernière minute car la femme de Brain (batteur du groupe) a accouché plus tôt que prévu. Il a donc dû repartir aux États-Unis d'urgence et a été remplacé par Frank Ferrer pendant environ deux semaines. Axl Rose a été interrogé par la police suédoise et poursuivi en justice le mardi 27 juin 2006 en rapport avec un incident survenu tôt le matin quand il a été arrêté à Stockholm pour conduite violente et dommages dans le salon de l'hôtel. Il aurait insulté et mordu à la jambe un gardien de sécurité.

À l'automne 2006, la formation confirme qu'ils partiront en tournée à travers l'Amérique du Nord. Les dernières dates de tournée sont prévues pour le 16 janvier 2007. Les billets pour les concerts se vendent en seulement quelque minutes après la mise en vente. Frank Ferrer est alors officiellement dans le groupe sans toutefois que Brian Mantia soit renvoyé.

Le 28 juillet 2007, la formation Adler's Appetite, mettant en vedette Steven Adler, offre un concert en l'honneur du 20e anniversaire du disque Appetite for Destruction au Key Club, à Los Angeles. Dans une entrevue le drummeur promet que tous les membres originaux seront présent à l'exception d'Axl Rose. Dans son cas, Stevenà expliqué qu'il l'a rencontré à Las Vegas récemment qu'il y'a une possibilité qu'Axl soit là. Finalement, le concert a eu lieu sans Axl et Slash. Izzy et Duff sont montés jouer Mr. Brownstone puis Izzy est demeuré pour 3 autres titres, Tijuana Jail, Mama Kin et Paradise City.

Membres anciens et actuels :

Membres actuels

Axl Rose
Depuis 1985 Chant, Piano, Guitare rythmique et Arrangements
Fondateur du groupe
Principal compositeur
Né le 6 Février 1962

Dizzy Reed
Depuis 1990 Piano et Synthétiseur
Né le 18 Juin 1963
Hookers N' Blow, ex-Johnny Crash

Robin Finck
Depuis 1996 Guitare soliste et Guitare rythmique
Né le 7 Novembre 1971
ex-Nine Inch Nails, Cirque du Soleil

Tommy Stinson
Depuis 1997 Guitare basse
Né le 6 Octobre 1966
Ex-The Replacements

Chris Pitman
Depuis 1999 Synthétiseur, Samples et Programmation
Né le 25 Février 1976
Ex-Replicants, Lusk

Richard Fortus
Depuis 2002 Guitare soliste et Guitare rythmique
Né le 17 Novembre 1966
Ex-Psychedelic Furs, Love Spit Love

Ron "Bumblefoot" Thal
Depuis 2006 Guitare soliste et Guitare rythmique
Né le 25 Septembre 1969

Frank Ferrer
Depuis 2006 Batterie
Ex-Psychedelic Furs, Love Spit Love

Au départ, Guns N' Roses était un groupe qui avait 5 membres. Avec le temps, de nouveaux postes se sont créés. Un clavier s'est ajouté en 1990 avec Dizzy Reed, Ensuite, en 1999, un autre clavier s'est ajouté avec Chris Pittman et finalement en 2000, un troisième guitariste, Buckethead, maintenant remplacé par Ron "Bumblefoot" Thal. Ce qui était un groupe de 5 est maintenant un groupe de 8. Avant de commencer la tournée de 2002, Paul Tobias est remplacé par Richard Fortus mais Paul Tobias va demeurer dans l'entourage. Pendant la tournée mondiale 2006, Brian "Brain" Mantia a quitté le groupe pour rejoindre sa femme qui accouchait. Depuis ce moment, Frank Ferrer est le batteur officiel du groupe sans que toutefois Brian "Brain" Mantia soit dehors du groupe officiellement.


Anciens membres

Instrument Nom du membre
Guitare soliste Tracii Guns (1985)
Slash (1985-1996)
Buckethead (2000-2004)

Guitare rythmique Izzy Stradlin (1985-1991)
Gilby Clarke (1991-1994)
Paul Tobias (1994-2002)

Guitare basse Ole Beich (1985)
Duff McKagan (1985-1997)

Batterie Rob Gardner (1985)
Steven Adler (1985-1990)
Matt Sorum (1990-1997)
Chris Vrenna (1997)
Josh Freese (1997-2000)
Brian "Brain" Mantia (2000-2006)

Album :

Appetite for Destruction (1987) - 27 millions
G N' R Lies (1988) - 12 millions
Use Your Illusion I (1991) - 17 millions
Use Your Illusion II (1991) - 18 millions
The Spaghetti Incident? (1993) - 5 millions
Live Era: '87-'93 (1999) - 2 millions
Greatest Hits (2004) - 7 millions
Chinese Democracy (Prévu pour 2008) -

On estime que les Guns N' Roses ont vendu près de 90 millions d'albums dans le monde, dont plus de 40 millions rien qu'aux États-Unis.

Genre de musique :

Rock
Hard rock
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# Enviado em Segunda 17 Dezembro 2007 07:55

Modificado em Terça 18 Dezembro 2007 03:23

Metallica

Metallica
Metallica est un groupe de thrash metal américain formé le 28 octobre 1981 [2]. Ils ont obtenu un très grand succès commercial pour chacun de leurs albums. Avec plus de 90 millions d'albums vendus à travers le Monde,[3][4] dont 57 millions aux États-Unis.[5][6] Metallica est considéré comme étant l'un des groupes qui forment le "Big four" [7]des groupes de thrash metal, aux côtés de Megadeth, Slayer et Anthrax.

Les débuts :

« On avait emprunté un quatre pistes Tascam et on a enregistré 'Hit the Lights'. J'ai assuré le chant et j'ai joué de la guitare rythmique et de la basse. Lars, lui, était à la batterie. En fait on n'était qu'un duo. ». [34]. Le line-up du groupe lors de l'enregistrement de la chanson est assez confus. Les solos de la chanson - qui ne sont pas joués par Hetfield - sont question d'un vaste débat. Mustaine venant d'arriver dans le groupe, Lars et James attendent qu'il fasse ses preuves. Il enregistre alors les solos de « Hit the Light », mais Lars Ulrich juge qu'il serait mieux que Lloyd Grant les ré-enregistre, comme le confirme McGovney : « [...] Dave a joué les deux solos de 'Hit the Light' mais, pour le second, ils ont gardé la version de Lloyd, parce qu'ils la trouvait meilleure. » [35]. On sait que le solo est enregistré quelques heures avant que Ulrich et Hetfield ne remettent la cassette à Brian Slagel pour le mixage de l'anthologie. L'enregistrement sur le 4 pistes explique que la chanson ait un si mauvais son.

Sans Kornarens, la chanson ne serait jamais apparue sur l'anthologie. En effet, c'est lui qui finance le mastering de la chanson (50$), alors que le groupe est totalement fauché. Sur le premier pressage, Metallica est en fait orthographié "Mettallica", faute qui sera corrigée sur les albums du second pressage. Sur celui-ci, la chanson est réenregistrée, McGovney cette fois tient la basse et Mustaine effectue tous les solos [36].

Début 1982, le groupe, qui trouve une certaine stabilité, commence à répéter régulièrement dans le garage de McGovney. James se demande alors s'il doit jouer de la guitare et à la fois chanter. Il lui arrive de dire qu'il devrait se concentrer sur la guitare et laisser le micro à un meilleur chanteur [37].

Les membres du groupes font des petits boulots comme le rappelle McGovney « James était au chomage à l'époque, Lars travaillait la nuit dans une station-service. Et Dave était ... Un travailleur indépendant. » En fait, Mustaine gagnait sa vie en vendant de la drogue comme il le révéla en 1999 [37].

Metallica réussit à maîtriser une dizaine de chansons et est enfin prêt pour donner des concerts. Parmi ces chansons se trouvent deux compositions originales : « Hit the Lights » (généralement cette chanson ouvre le concert) et « Jump in the Fire ». Les autres chansons sont des reprises : quatre de Diamond Head, une de Savage, une de Sweet Savage et une de Blitzkrieg. Le groupe démarche les clubs de Los Angeles. Il monte sur la scène du Radio City Hall à Anaheim. Le concert, d'après certains témoins, est assez chaotique : Mustaine a des problèmes avec sa pédale de distorsion alors qu'il est le seul guitariste sur scène (Hetfield chante uniquement lors de ce concert). Il casse une corde, mais n'ayant pas pris une seconde guitare, il doit changer la corde sur la scène [38].

Ron McGovney devient entre-temps le photographe officiel de Mötley Crüe [38]. Peu après le premier concert de Metallica, Saxon, l'un des groupes phares de la scène NWOBHM doit venir à Los Angeles pour faire une représentation au Whisky A Go-Go. Ron McGovney rencontre au club les membres de Mötley Crüe : « 'Hé, Ron qu'est ce que tu fais là ?' ils m'ont demandé. Je leur ai expliqué que Saxon allait jouer au Whisky et que mon groupe voulait essayer de faire leur première partie. 'C'est nous qui devions la faire, cette première partie', ils m'ont dit. 'Mais on est trop célèbres pour ça, maintenant. Viens avec nous, on va te présenter la fille qui s'occupe des engagements.' Grâce à ça j'ai pu lui remettre la cassette. »[38] . La cassette en question est constituée de « Hit the Lights » et des reprises de « Killing Time » et « Let it Loose » [38]. « Elle m'a rappelé le jour suivant. Je me souviens qu'elle m'a dit :'Vous êtes doués. Vous me faites penser à Black'n'Blue, un groupe local. [...] Saxon va jouer deux soirs de suite. Ratt ouvrira pour eux le premier soir et vous, le lendemain.' ». Le groupe joue alors son second concert au Whisky A Go-Go, Hetfield occupe la place de chanteur, Mustaine s'occupant de toutes les partitions de guitares [39]. Le groupe, à cause de son manque d'expérience, n'est pas très sûr de lui, comme se le rappelle John Bush, leader d'Armored Saint et d'Anthrax, adolescent à l'époque du concert. [39].

Il se passe un temps avant leur troisième concert à la Concert Factory de Costa Mesa. Metallica recrute un second guitariste, Brad Parker (surnommé Damien C. Phillips), mais celui-ci est viré : Brad Parker chauffe la salle en effectuant des solos de guitare alors que le groupe n'est pas sur scène, ce qui ne leur plaît pas, encore moins à Mustaine qui est le guitariste soliste. Durant le concert, le groupe joue un nouveau morceau appelé « The Mechanix

Les albums : Année Album Charts Label

1983 Kill 'Em All - - - 120 - Music for Nations
1984 Ride the Lightning - - - 100 87 Music for Nations
1986 Master of Puppets - - 18 29 41 Vertigo
1987 Garage Days Re-Revisited - - - 28 27 Eleketra
1988 ...And Justice for All - - 7 6 4 Vertigo
1991 Metallica (Black Album) - - 1 1 1 Vertigo
1993 Live Shit: Binge and Purge - - - 26 - Vertigo
1996 Load 1 - 1 1 1 Vertigo
1997 ReLoad 3 2 3 1 4 Vertigo
1998 Garage Inc. 9 3 10 2 29 Vertigo
1999 S&M 7 4 4 2 33 Vertigo
2003 St. Anger

Genre de musique :

Heavy metal
Thrash metal
Speed metal
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# Enviado em Segunda 17 Dezembro 2007 08:09

Modificado em Terça 18 Dezembro 2007 03:27

Elvis Presley = The king of rock n'rool

Elvis Presley = The king of rock n'rool
Elvis Aaron Presley, surnommé « The King », (8 janvier 1935 à Tupelo, Mississippi - 16 août 1977 à Memphis, Tennessee) était un chanteur et un acteur américain. Son influence sur la culture musicale est mondiale.

De son vivant, Elvis a vendu environ 700 millions de disques, a joué dans 31 films, donné 1 054 concerts aux États-Unis et trois au Canada, donné 525 spectacles à Las Vegas[1]. Il a été le premier artiste à donner un concert par satellite. Le concert eut lieu le 14 janvier 1973 à Hawaii et il fut regardé simultanément par un milliard de téléspectateurs dans 43 pays. Il est apparu dans sept émissions de télévision. À sa mort, sa fortune personnelle représentait 100 millions USD.

Il est sans doute l'artiste solo qui a vendu le plus de disques dans le monde de son vivant mais également après sa mort car rien que de sa disparition en 1977 jusqu'à 1980, il s'est vendu 400 millions de disques d'Elvis. Pendant ces quatre années consécutives, il a été l'artiste décédé qui a rapporté le plus d'argent.

D'après le magazine américain Forbes, en 2007, Elvis arrive en tête des personnalités décédées les plus riches du monde avec 49 millions de dollars, soit 34 millions d'euros, devant John Lennon et Charles Schultz, dessinateur américain. Il avait déjà atteint cette place en 2005.

Carrière musicale :

Elvis enregistre cinq 45 tours pour Sun Records et Phillips l'envoie en tournée dans le sud des États-Unis. Les débuts sur scène du futur « King » du rock and roll sont assez maladroits, mais certainement pas timides. Les coups brusques de bassin du jeune homme, une innovation provocante pour l'époque, lui valent le surnom de « Pelvis » et amplifient sa notoriété.

Si les jeunes reconnaissent immédiatement en Elvis un des leurs, il n'en va pas de même pour leurs parents qui, scandalisés devant les déhanchements de plus en plus suggestifs d'Elvis, cherchent à le faire interdire. En conséquence, certains de ses concerts seront purement et simplement annulés et ses disques brûlés en public. Elvis ne laisse personne indifférent : s'il agace l'Américain puritain, il devient une idole pour des millions de jeunes adolescents. En Floride, alors que la jeune vedette s'apprête à monter sur scène devant 22 000 admirateurs en délire, on le prévient que la police est présente dans la salle pour filmer ses fameux déhanchements. Elvis décide alors de ne bouger que son petit doigt pendant toute la durée du concert, et l'hystérie est à son comble. Le dernier de ses cinq 45 tours, I Forgot to Remember to Forget, accompagné de Mystery Train, atteint la première place au classement des ventes de « singles ».

À cette époque, Elvis ne cesse de se produire dans le sud et le sud-ouest. Il est notamment présent à 50 reprises à l'émission régionale Louisiana Hayride. Le fondateur et producteur d'Hayride, Horace Logan, a en effet la bonne idée de faire signer Elvis pour une apparition hebdomadaire, alors que celui-ci est encore peu connu. Lors de la dernière participation d'Elvis à cette émission, Logan annonce qu'Elvis a quitté le bâtiment afin de calmer les adolescentes qui essaient d'apercevoir la vedette après l'émission. Il ne sait pas que cette phrase va devenir un rituel célèbre à la fin de chaque concert : « Elvis has left the building. » (La célèbre phrase sera reprise par Al Dvorin dans les années 1970.).

Elvis, qui est alors célèbre dans le sud et sud-ouest des États-Unis, rencontre à la fin d'un concert un homme qui est vaguement impresario, mais plus connu en tant qu'aboyeur de cirque. Thomas Andrew Parker, dit « le colonel », est un homme à qui rien ne fait peur. Il fut un temps impresario du jeune chanteur Eddy Arnold, mais c'est avec Elvis qu'il va se hisser au sommet de sa profession dans le « show business ». Il signe en 1955 un contrat d'exclusivité avec Elvis sur vingt ans, avec à la clé 15 % de tous les revenus de Presley. (Dans les années 1970, ce pourcentage est porté à 50 %). Le « colonel » impressionne Elvis, c'est un homme autoritaire et à qui rien n'échappe. N'a-t-il pas dit à Elvis pour l'approcher : « Jeune homme, pour l'instant vous valez un million de dollars, bientôt vous les aurez comptant » ? Ce sont ces phrases qui impressionnent le jeune Elvis qui rêve de réussite et de dollars tout autant que Parker lui-même. Ce duo atypique change le monde du show business. Elvis, avec son look de jeune premier qui deviendra le plus grand sex symbol de l'histoire, sait comment attirer les foules sur scène avec sa voix, ses mimiques, ses pas de danse osés et son sens de l'humour. Quant à Parker, il a le sens des affaires et organise la carrière du King comme un véritable show commercial: tubes, films à succès, produits dérivés,posters, photos... Le monde de la musique en est ainsi à jamais transformé car beaucoup de ses techniques ont été reprises par d'autres artistes.Cependant, même si leur collaboration est très fructueuse, Elvis ne porte pas le colonel dans son coeur et se met bientôt à le détester. Son manager abuse de sa confiance, profite de sa popularité pour s'enrichir. Il ne lui propose que des films commerciaux, mal faits ou des comédies musicales sans grand intérêt alors que le rêve d'Elvis est de devenir un grand acteur et d'incarner des rôles dramatiques. De plus, Elvis ne digèrera jamais le fait que Parker fit tout pour l'envoyer au service militaire alors qu'il savait très bien que cela mettrait un frein à sa carrière. Cet évènement le pertuba profondément d'autant plus que sa mère mourut quelque temps plus tard.

Lorsque le contrat entre en vigueur, Parker offre trois cadeaux à Presley. Le premier est un contrat avec la plus puissante maison de disques au monde, la RCA. C'est elle qui va miser sur Elvis et lui avancer les millions de dollars nécessaires à un essor planétaire. Le deuxième est un premier disque d'or avec Heartbreak Hotel ; Elvis a tout juste vingt ans. Le troisième et dernier cadeau au jeune chanteur est son arrivée sur le petit écran de millions de téléspectateurs. Ce soir-là, l'émission atteint une audience record de plus de cinquante millions de téléspectateurs, ce qui représente plus de 80 % de part d'audience. Lors de sa deuxième apparition au Ed Sullivan Show (le 28 octobre de la même année), il se teint les cheveux en noir, alors qu'ils étaient jusque-là Brun clair. Le « King du rock and roll » vient de naître.

Si ces apparitions télévisées enchantent les jeunes, les adultes, eux, réprimandent et condamnent la tenue du « King ». Ses déhanchements lascifs et/ou brusques choquent l'Amérique, les moralistes et bien-pensants veulent faire interdire Elvis à la télévision. En conséquence, si Elvis ne sera jamais interdit d'antenne, par contre les réalisateurs ont ordre de ne filmer la star qu'au-dessus de la ceinture. C'est ainsi qu'Elvis interprète ses plus grands succès du milieu des années 1950 : Heartbreak Hotel, Blue Suede Shoes, I Want You, I Need You, I Love You, Don't Be Cruel, et le très suggestif Hound Dog (c'est-à-dire « chien de chasse »).

Parallèlement à la télévision, Elvis poursuit ses tournées de concerts qui deviennent très vite une sorte de kermesse, une foire dangereusement incontrôlable. La vedette se produit devant des foules immenses, arrivant en Cadillac rose et surprotégé par une nuée de policiers, l'Amérique veut voir et toucher ce jeune chanteur devenu en moins d'un an une idole pour ses enfants. L'année 1956 se termine en beauté, Elvis décroche son 48e disque d'or de l'année, il fait l'objet d'une véritable vénération hystérique et déclare au fisc pas moins de 22 millions USD en revenus.

Poursuivi jour et nuit par ses admirateurs, Elvis finit par se réfugier derrière les murs d'une forteresse. Il s'offre le 19 mars 1957 pour 120 500 USD une grande maison sur le Highway 51 dans Memphis Sud (nom de boulevard changée le 19 janvier 1972 en Elvis-Presley Boulevard). Baptisée Graceland, elle possède vingt-quatre pièces sur un terrain de treize hectares. Immédiatement, Elvis y investit un demi-million USD en travaux pour faire de Graceland son royaume et y installe sa mère, son père, ses oncles et ses tantes, ses cousins et tout un groupe d'amis ou d'anciens camarades d'école qui deviennent jardiniers, chauffeurs ou comptables pour la vedette. À cette époque, il est considéré comme la plus grande vedette du rock and roll.

Le 20 janvier 1958, Presley reçoit un courrier de l'US Army qui lui signifie qu'il doit accomplir son service militaire pendant deux ans. Il est affecté en Allemagne, où il conduira une jeep pour le sergent Ira Jones (qui relatera leur relation dans un livre). Son service est suspendu le 5 mars 1960. Depuis, beaucoup se sont questionnés sur la légitimité de cette mobilisation, alors que l'on était en temps de paix et qu'Elvis était le seul appui de ses parents et de sa grand-mère. Certains pensent que le but de cette action était de préserver la jeunesse américaine de l'influence du chanteur.

C'est peu avant son départ pour l'Allemagne, alors qu'il est encore au Texas pour y faire ses classes, que sa mère meurt subitement à 46 ans. Elvis, qui adorait sa mère, ne va jamais vraiment s'en remettre. Bien plus tard, John Lennon devait dire : « Elvis est mort le jour où il est entré à l'armée », mais on peut également dire ceci : Elvis est mort le jour où sa mère est morte. Le jeune homme ne sera plus jamais le même, et la joie qui l'accompagnait va le quitter.

Les années à l'armée sont des années sombres pour Elvis. Dans un pays étranger, loin de ses amis et de ses admirateurs, Elvis déprime. Bien qu'il soit aussi célèbre que dans son pays, il ne sort pratiquement jamais. C'est au cours d'une soirée chez son capitaine qu'il fait la connaissance d'une toute jeune fille de 14 ans, Priscilla Beaulieu. Il en tombe amoureux et décide même de l'accueillir à Graceland à partir de 1962. Finalement, Elvis l'épouse à Las Vegas en 1967. Ils ont tous les deux les yeux verts. C'est aussi en Allemagne que son père, venu le rejoindre, rencontre sa future deuxième épouse, Dee Stanley.

Lorsqu'il est démobilisé, le « show business » l'attend et Elvis reprend le cours de sa carrière.:p

Presley est très religieux et il enregistre de nombreux albums de gospel. Les trois Grammy Awards qu'il reçoit lui sont tous décernés pour des morceaux de gospel. Il n'aime pas le titre "The King", car selon lui, le seul "King" sur terre c'est Jésus .

Disparition :

Son décès, alors qu'il pesait 102 kilos, est dû à un abus de médicaments (cortisonne, somnifères puissants le soir d'où les énergisants le matin). Elvis se savait condamné, il était atteint d'une maladie rare et incurable : Lupus Erythémateux.

Le 15 août 1977, Elvis loua pour la soirée le théâtre Ridgeway de Memphis. Le dernier film qu'Elvis a regardé fut MacArthur. Quelques heures plus tard, il se rendit chez le dentiste Lester Hofman, car il avait un rendez-vous pour 22 h 30. (On a laissé entendre que celui-ci lui fournit une dose dangereuse d'analgésiques). Il revint à Graceland vers 00 h 30, le 16 août. C'est à ce moment que la dernière photo d'Elvis vivant fut prise, par monsieur Robert Call, de Pierceton, Indiana, au moyen d'une caméra Instamatic. Le 16 août 1977 à 1 h 30, Elvis a appelé Dick Grob, le chef de la sécurité de Graceland afin qu'il prépare des partitions musicales, pour une insertion éventuelle dans sa nouvelle tournée. Par la suite, Elvis a appelé son infirmière favorite, Marian Cocke, afin de la saluer avant son départ en tournée. Durant la nuit, Elvis joua au racquetball (dans un bâtiment situé sur le terrain de Graceland) avec Billy Smith, sa femme Jo, ainsi que sa fiancée Ginger Alden. Lors de sa dernière nuit, Elvis joua du piano devant Ginger Alden, près du court de raquette, et il chanta la chanson Blue Eyes Crying in the rain de Willie Nelson. Ce fut la dernière interprétation de son existence. Après avoir absorbé une importante quantité de somnifères (selon sa compagne Ginger Alden, il se coucha très tard, autour de 6 ou 7 heures le matin du 16 août), au milieu de l'après-midi, Elvis fut trouvé inanimé dans sa salle de bains par Ginger Alden et Elle Al Strada, lequel contacta à son tour Joe Esposito. Ces derniers, de même que tante Delta Mae Presley, auraient pratiqué le bouche à bouche sur Elvis afin d'essayer de le ranimer. Sa fille Lisa Marie, alors âgée de huit ans, et qui ce jour-là séjournait chez lui, sera témoin de la scène. Appelés sur les lieux, deux ambulanciers de Memphis qui viendront 40 minutes plus tard à son secours reconnaîtront à peine Elvis en cet homme de 102 kilos. Il est trop tard, Elvis est mort d'une crise d'arythmie. Il avait plusieurs problèmes de santé au milieu des années 1970. Il souffrait notamment d'un problème de poids, de glaucome, d'un problème aux intestins (constipation chronique) et d'une grave dépendance aux médicaments que son médecin lui prescrit personnel, le docteur Nicopoulos, et sera soupçonné de faute professionnelle grave en ayant favorisé par abus de prescriptions les nombreuses surdoses de médicaments dont il fut victime durant les dix dernières années de sa vie, et qui laisseront présumer d'une dernière overdose fatale. Il est radié de l'ordre des médecins. Certaines personnes de son entourage, dont la soprano Kathy Westmoreland, persistent à dire qu'il aurait eu un cancer des os. La thèse était aussi supporté par son ami Charlie Hodge. Cependant, rien n'est officielcar aucune autopsie n'a été faite. Et cette possible maladie ne saurait justifier son decès. Il semble que son problème cardiaque ait pu être génétique. Son père Vernon et son oncle Vester sont décédés d'une crise cardiaque.

L'une des théories recentes les plus intéressantes concernant le peu d'attention qu'Elvis prêta à sa santé physique durant les dix dernières années de sa vie, outre le rythme infernal de tournées que lui faisait subir son agent, l'insatiable colonel Tom Parker, toujours en manque d'argent de par sa dépendance au jeu, est que son -guru- et maître spirituel Gerry Schilling (auteur de: Me and a Guy Named Elvis: My Lifelong Friendship with Elvis Presley, publié en 2005) le convainquit peu à peu de sa quasi-immortalité ou du moins qu'il possédait une essence divine que son existence dissolue ne pouvait en rien affecter. Elvis en manque de spiritualité et s'interrogeant sur le sens de son existence (il s'interrogea même sur sa possible ascendance juive) en serait venu à prendre pour acquises les théories bouddhistes et spiritualistes de penseurs tel que Khalil Gibran, Krishnamurti, Helena Blavatsky, Berkeley, pronant que seul l'esprit existe, et que la vraie réalité est immatérielle. C'est du moins ce qu'avance toujours Peter Guralnick dans un chapitre complet de son incontournable biographie du King pour expliquer une partie de sa décrepitude et de sa négligence physique.

La plus grande voix d'Amérique (selon John Lennon) est morte, et sa mort prématurée fera l'effet d'une bombe d'abord aux États-Unis, puis dans le monde entier. On parlera d'overdose, d'assassinat, de mort déguisée et même de fausse mort après l'avoir honoré lors d'obsèques dignes d'un chef d'État, après avoir montré son corps étonnamment rajeuni aux foules, et enfin après avoir promené sa dépouille royale dans un corbillard argenté flanqué de six motards de la garde républicaine le long de son boulevard, le Elvis-Presley Boulevard de Memphis. Il devait entamer une nouvelle tournée de 14 concerts à guichets fermés qui devait débuter le 17 août 1977, à Hartford au Connecticut.

Le « King » repose à Graceland au milieu des siens, de sa mère Gladys morte en 1958, de son père Vernon mort en 1979 et de sa grand-mère Minnie-Ma décédée la dernière en 1980, et est visité par plus de 600 000 personnes chaque année [réf. nécessaire].

Comment inhumer un dieu vivant ? Comment la plus grande voix d'Amérique pouvait-elle simplement disparaître ? Parmi les mythes fondateurs de l'Amérique contemporaine la mort d'Elvis s'inscrira rapidement parmi les théories de la conspiration, comme celle de John Kennedy et de Marilyn Monroe. Statistiquement, en 2005, 24 % des Américains interrogés sur la question dans un sondage du USA Today estimaient qu'Elvis n'était possiblement pas mort. L'immense culte de la personnalité qui s'ensuivra et sa persistante influence sur la musique des années 2000 prouveront en quelque sorte son immortalité. Cette sacralisation, gérée par son ex-épouse Priscilla, rapporte désormais d'immenses dividendes ; Elvis Presley Entertainement qui administre, parmi des dizaines de produits dérivés, le mausolée pittoresque qu'est devenu Graceland a declaré en 2007 les revenus posthumes les plus importants (près de 280 millions US) attribués à un artiste depuis sa disparition. Et Graceland demeure, entre le Capitole, le Grand Canyon et la Statue de la Liberté, une des attractions touristiques les plus fréquentées d'Amérique, le monument historique le plus visité après la maison blanche. Au-delà de la mort le King reste toujours ... le King.

Influence mondiale :

Elvis Presley est largement considéré comme la personnification du rock and roll : sa voix, sa musique, sa gestuelle provocatrice, ses habitudes vestimentaires excentriques, ainsi que son parcours (célébrité fulgurante, descente aux enfers et mort prématurée) contribuent à forger l'icône d'Elvis à la fois idole populaire et symbole d'une certaine rébellion adolescente. Elvis peut être considéré comme le principal acteur de la popularisation du rock and roll auprès du grand public blanc américain puis européen. En effet, si le jazz avait déjà associé étroitement musique et sexualité, et si plusieurs interprètes blancs étaient aux côtés d'Elvis dans son rôle de pionnier du rock (par exemple, Bill Haley), Presley est le premier blanc à associer le sex appeal (un physique avantageux, des inflexions de voix et des mouvements du bassin très suggestifs) à la nouvelle forme de musique, tout en y ajoutant un son plus dynamique et plus percutant issu des studios Sun de Memphis. Bien que considéré comme choquant par la frange conservatrice américaine, il contribue à rendre acceptable le genre musical et ouvre ainsi la voix de la reconnaissance à de nombreux artistes noirs, tels Chuck Berry et Little Richard, ainsi qu'aux rockers blancs, tels Buddy Holly et Jerry Lee Lewis.

Sa popularité, en particulier auprès des adolescentes, atteint des sommets inédits et ses concerts et ses apparitions en public donnent lieu à des mouvements de foule. Le succès d'Elvis auprès des jeunes, dont le pouvoir d'achat est grandissant, dicte la mode non seulement musicale, mais également capillaire ou vestimentaire. C'est un véritable phénomène de société.

C'est principalement grâce à Elvis Presley que l'Europe découvre le rock, même derrière le rideau de fer. En France, Dick Rivers[4] copie Presley, mais c'est surtout Johnny Hallyday qui popularise cette musique venue d'outre-Atlantique, devenant la vedette qu'il est encore aujourd'hui. Presley ouvre la voie à de nombreux rockers américains qui vendent leurs disques en Europe et y font des tournées. Les adolescents du monde entier commencent à copier la coiffure d'Elvis et la demande pour les transistors augmente énormément, permettant ainsi à Sony de passer du statut de petit fabricant japonais de radio à celui de multinationale[réf. nécessaire].

Aujourd'hui, 30 ans après la mort du rocker, il demeure une icône du XXe siècle. D'innombrables artistes de la seconde moitié du siècle se définissent par rapport à son influence, soit en revendiquant son héritage, soit pour le rejeter comme symbole d'une musique dépassée (en particulier à partir du mouvement punk). L'artiste Elvis Costello a, par exemple, emprunté le prénom Elvis pour faire décoller sa carrière. Le crooner pop Chris Isaac en est aussi la directe personnification. En France, le chanteur rockabilly Jesse Garon emprunta son nom de scène a celui du frère décédé d'Elvis et le rockeur australien Nick Cave consacra l'une de ses plus puissantes chansons (Tupelo) à la mythification d'Elvis. Le King déclencha aussi dans plusieurs pays, et en particulier dans la francophonie, une avalanche de clones plus ou moins crédibles dont parmi ceux qui lui survécurent ou en furent influencés profondément : Johnny Hallyday, Dick Rivers, Eddy Mitchell bien sûr, et Johnny Farago (au Québec), parmi des centaines d'imitateurs, n'en sont pas les moindres. Le Théâtre du Capitole de Québec présenta, sous licence, durant sept ans et avec un succès considérable une -musical- estivale sophistiquée à laquelle assistèrent des centaines de milliers de personnes, venues de partout. Au Québec toujours où, chez certains, Elvis personnifie la déliquescence et l'excès du mythe américain face aux revendications nationalistes et culturelles, le cinéaste Pierre Falardeau consacrera à la légende une trilogie humoristique intitulée Elvis Graton qui s'avérera d'abord un succès d'estime en court métrage et vingt ans plus tard, en 2005, un vaste succès public en salle. Mentionnons aussi que le groupe californien Dread Zeppelin avec son leader Greg Tortell (alias Tortelvis) personnifiant et parodiant Elvis jusqu'au ridicule (distribuant foulards et colliers hawaiiens dans la foule lors des concerts), connut une fructueuse carrière durant les années 80. Enfin, remarquable hommage, le méga-groupe U2 endisqua sur The Unforgettable Fire, en 1984, la très belle chanson: Elvis Presley And America.

Elvis connaît aussi un regain de popularité lors de la coupe du monde de football de 2002 lorsque Nike utilise un remix de sa chanson A Little Less Conversation comme fond sonore d'une publicité mettant en scène des vedettes internationales de football. Ce morceau devient numéro 1 dans plus de 20 pays, y compris aux États-Unis. À peu près au même moment sort une compilation qui se terminera en deux volets, des plus grands tubes d'Elvis : Elv1s 30 #1 Hits. Le remix est ajouté à l'album comme 31e morceau, juste avant la sortie du CD en octobre 2002. 25 ans après sa mort, l'album qui regroupe ses tubes et dont la restauration sonore est rien moins que phénoménale, atteint la première place des classements.

Parmi ses nombreuses réussites, Elvis est l'un des deux chanteurs, avec Roy Orbison, à avoir eu simultanément deux albums dans le top 5 des classements de ventes d'albums. Il fait partie du Rock and Roll Hall of Fame, du Country Music Hall of Fame et du Gospel Music Hall of Fame.

Le tout premier concert virtuel qui lui est consacré a tourné pendant dix ans dans le monde entier.

Citations d'Elvis :

"When you're not in love, you're not alive."
(Quand vous n'êtes pas amoureux, vous n'êtes pas vivant)
"If I slept with every woman the weekly magazines say I have, I would have been dead a long time ago."
(Si j'avais eu toutes les aventures que me prêtent les magazines, je serais mort depuis longtemps)
"I wasn't exactly a James Bond in Movies, but then noone ever asked Sean Connery to sing a song while dodging bullets."
(Je n'étais pas vraiment James bond dans mes films mais bon personne n'a jamais demandé à Sean Connery de chanter une chanson en esquivant des balles)
"I knew by heart all the dialogues of James Dean's films ; I could watch Rebel Without a Cause a hundred times over."
(Je connaissais tous les dialogues de tous les films de James Dean, je pouvais regarder la fureur de vivre 100 fois de suite)
“Money is meant to be spread around, the more happiness it helps create, the more it's worth."
(L'argent sert à être dépensé, et plus il nous rend heureux, plus il a de la valeur)
"Ambition is a dream with a V8 engine"
(L'ambition, c'est un rêve avec un moteur V8)
"I don't know anything about music. In my line, you don't have to."
(Je ne connais rien à la musique. De là où je viens, t'es pas obligé)
"The image is one thing and the human being is another... It's very hard to live up to an image."
(L'image est une chose et l'homme en est une autre. C'est très dur d'être à la hauteur de son image), en 1972, pendant une conférence de presse

Genre de musique :

Rock n ' rool
Blues
Country
Gospel
Ballade
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# Enviado em Segunda 17 Dezembro 2007 08:26

Modificado em Terça 18 Dezembro 2007 03:24

Johnny Hallyday

Johnny Hallyday
Johnny Hallyday (de son vrai nom Jean-Philippe Smet, né le 15 juin 1943 à Paris) est un chanteur, interprète et acteur français.

À près de 50 ans de carrière, Johnny Hallyday est un des plus célèbres chanteurs francophones, les estimations de ses ventes avoisinant les 60 millions d'exemplaires. [1]. Il a remporté 39 disques d'or, 18 de platine et 5 Victoires de la musique. 17 millions de spectateurs sont venus voir ses concerts lors de 100 tournées en France et en Europe [2].

À ses débuts, lors de la période yéyé (les sixties), Johnny Hallyday impose un répertoire inspiré et adapté de ses idoles américaines et lance le Rock 'n' roll en France. Il a enregistré quelque 1000 chansons, dont 250 adaptations (soit un quart de sa discographie); il a par ailleurs lui-même composé un peu plus d'une centaine de chansons sur toute sa discographie. Son ½uvre est marquée par sa présence sur scène, des mises en scène élaborées et une voix puissante.

Sa carrière internationale n'a jamais vraiment décollé et, malgré quelques concerts à l'étranger dans les années 1960 et 70, ainsi qu'un concert à Las Vegas en 1996, il est quasiment inconnu du grand public en dehors de la France, de la Belgique et de la Suisse.

Le 2 décembre 2007, il annonce au 20 heures de TF1 que la tournée « M'arrêter là », prévue en 2009, sera sa dernière tournée. Il invoque « J'ai trop de respect pour le public pour devenir pathétique. J'ai envie qu'ils gardent une bonne image de moi ! » Cette tournée comportera une étape à Madagascar et au Vietnam.

Les débuts :

Dès lors, il fréquente ce qui deviendra le lieu culte du rock français de l'époque : le Golf Drouot[réf. nécessaire], où il fait des reprises et adaptations françaises du répertoire américain country et surtout d'Elvis Presley. C'est cependant sa participation à l'émission de radio Paris-Cocktail, à la fin de 1959, qui le fait remarquer. Il est engagé par Vogue. Son premier 45 tours, sous le nom de Johnny Hallyday (forgé à partir du pseudonyme de Lee Halliday, dont il modifie légèrement l'orthographe), sort le 14 mars 1960 avec une reprise d'une chanson de Dalida : T'aimer follement, suivi presque immédiatement de Souvenirs, souvenirs qui le propulsent en haut de l'affiche.

C'est le début d'une carrière fulgurante. Hallyday occupe les scènes parisiennes et fait de grandes tournées en province, défrayant la chronique au passage. En particulier, ses premières tournées sont marquées par de nombreuses mini-émeutes et de multiples dégradations par ses admirateurs. On parle ainsi d'hystérie collective pour dépeindre l'ambiance de ses concerts.

Yévé :

Johnny est sacré « idole des jeunes » (du nom d'un de ses plus grands tubes), et devient le roi du rock (français) des années yéyé, soutenu en cela par le développement rapide de la presse pour jeunes, notamment Salut les copains. Le premier anniversaire de ce périodique est ainsi marqué par un concert à la Nation où 150 000 jeunes débordent les forces de l'ordre pour apercevoir leur idole.

Il rencontre Sylvie Vartan et l'épouse en 1965. David Hallyday, leur fils, naît le 14 août 1966. Entre temps, Johnny a effectué son service militaire à Offenbourg (Allemagne) en tant que sergent. Il lance en France le twist et le madison.

En 1966, il rencontre Noel Redding et Jimi Hendrix, encore inconnus, qu'il contribue à faire connaître en les engageant dans sa tournée[5]. Plus tard, il lance de la même manière le groupe Ange dans sa tournée Johnny Circus en 1972.

La vague yéyé passée, Johnny surfe sur les tendances (par exemple la mode hippie), la soul music, le blues, la pop. 1968 marque un retour (encore timide) au Rock And Roll - délaissé depuis 1964 - avec la chanson " Cours plus vite Carlie ".

Ainsi sait-il rebondir sur les provocations du chanteur Antoine qui veut le mettre en cage à Medrano (Les Élucubrations) et produire un tube en réponse à cette insolence : " Si les mots suffisaient pour tout réaliser, je sais que dans une cage je serais enfermé, mais c'est une autre histoire que de m'y faire entrer, car il ne suffit pas d'avoir les cheveux longs... " Cheveux longs idées courtes. Ce qui n'évite pas sa tentative de suicide en septembre 1966, alors qu'il devait se produire ce jour là à la fête de l'Humanité.

Rock :

Johnny entame ensuite sa période psychédélique, avant de revenir à une musique plus Blues sur des compositions originales le plus souvent signées par son guitariste Micky Jones (futur créateur du groupe Foreigner) et son batteur Tommy Brown, ("A tout casser"[6], "Fumée", "Voyage au pays des vivants", "Je suis né dans la rue"). Les années soixante s'achèvent et Johnny Hallyday fête au Palais des Sports de Paris ses dix ans de carrière dans un show - avec danseurs, fakir et cracheurs de feu - qualifié par Rock'N' Folk de spectacle de l'an 2000.

En 1970, il enregistre l'album " Vie " qui marque le début de la collaboration du journaliste Philippe Labro à l'écriture des chansons - l'écrivain Jacques Lanzman, parolier de Jacques Dutronc - participe également à l'album. " Vie " est un album plus contestataire, qui parle d'écologie, ce qui est inhabituel chez Johnny. Quant à la chanson "Jésus-Christ"qui clot l'album, elle vaudra à Johnny et Labro les foudres de l'église et la censure des télés et radios, pour avoir chanté que Jésus-Christ est un hippie.

Nationalité :

Au tout début de sa carrière, Johnny se[12] fait passer pour un chanteur américain ou d'origine américaine. Le père belge de Johnny était séparé de son épouse, mais non divorcé quand il eut une relation avec la française Huguette dont Johnny est né. Il est donc Français[13] né d'un mariage non légitime et est donc un cas célèbre de non-transmission de la nationalité belge, car né avant 1967.

Johnny a déposé en novembre 2005 une demande pour acquérir la nationalité belge. En octobre 2006 cependant, l'office des Étrangers remet à la commission des naturalisations un avis négatif en raison de son manque d'attaches avec la Belgique et du fait qu'il ne peut justifier de résidence dans le pays depuis au moins trois ans. La commission n'est pas liée par cet avis et peut proposer la naturalisation à la Chambre des Représentants, qui tranchera (31/12/2006).

La réforme de la nationalité belge en cours ne lui ferait pas forcément perdre sa nationalité française. Pour cela, il devrait demander la libération de l'allégeance française, qui devrait lui être octroyée sans encombres, dès lors que la nationalité belge est acquise.

En décembre 2006, L'Express annonce que le chanteur envisage de s'installer à Gstaad, station de ski huppée du canton de Berne, en Suisse, pour expatriation fiscale et parce que sa belle-famille possède notamment un restaurant connu, le Chloesterli. Son fils David est déjà résident à Genève. Sa demande de résidence en Suisse (pour un forfait aux alentours de 300 000 CHF) provoque une réaction politique intense. Nicolas Sarkozy demande que la fiscalité soit revue et Ségolène Royal précise que si la gauche gagne en 2007 « les baisses d'impôts pour les plus riches seront annulées ».

Les grands de la variété :

En s'adjoignant à ses débuts le talent et la compétence d'arrangeurs anglais et en s'entourant sur scène de futures grandes pointures de la chanson (dont Jimi Hendrix et Noel Redding), il favorise sa carrière.

En 1968 dans le film À tout casser, dont il chante le titre phare, on entend aussi la guitare de Jimmy Page (le futur guitariste de Led Zeppelin). Lors de son passage au Palais des sports de Paris en 1969, il est entouré du guitariste Mick Jones et du batteur Tommy Brown, alors que Jean-Claude Vannier dirige un orchestre de 17 musiciens. En 1971, il se produit au Palais des Sports de Paris du 21 septembre au 14 octobre, devant plus de 165000 spectateurs. À ses côtés sur la scène Michel Polnareff l'accompagne au piano. En 1979, c'est le chanteur Gilbert Montagné qui également au piano, joue avec lui sur la scène du Pavillon de Paris, alors que son fils David, 14 ans à l'époque, le rejoint sur scène à la batterie le temps d'une chanson. Le guitariste Norbert "Nono" Krief jouera avec lui pendant une dizaine d'année comme soliste dans les années 90 après la séparation de Trust. Parallèlement, il profite aussi des ambiances et des arrangeurs des studios américains de Nashville (1963) et de Memphis (1975).

Johnny fera de nombreux duos : pas seulement avec son épouse Sylvie Vartan, mais aussi avec la chanteuse anglaise Carmel (1986), Lionel Richie, Lara Fabian, Florent Pagny, Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo (1998), Michel Sardou, Paul Personne, Jean-Louis Aubert, Sonia Lacen, Patrick Bruel et l'humoriste Laurent Gerra, France Gall (2000), Marc Lavoine, Florent Pagny, De Palmas et Jenifer (2003), Isabelle Boulay (2004), ainsi qu'avec les artistes ayant participé comme lui, en 1989, à la tournée des enfoirés, comme Véronique Sanson ou son copain de toujours Eddy Mitchell. À noter aussi des duos pour des émissions de télévision avec des artistes comme Sammy Davis Jr ou Liza Minnelli. En 1996, à Las Vegas, c'est Paul Anka qui le rejoint sur scène pour une interprétation surprise de My Way.

Enfin, il sait attirer des compositeurs et paroliers de renom : Michel Mallory (La Musique que j'aime), Philippe Labro (Jésus-Christ est un hippie, Mon Amérique à moi), Long Chris (Je suis né dans la rue), Mort Shuman (Dans un an et un jour), Patrick Bruel (Et puis je sais), Michel Berger (Rock'N Roll attitudes), Jean-Jacques Goldman (album Gang), Pascal Obispo (en 1997 avec l'album Ce que je sais), Zazie (Allumer le feu, La Paix), Catherine Lara (Tous ensemble). En 1991, il choisit pour son album Ça ne change pas un homme de faire appel à des signatures aussi différentes que celles de Art Mengo, les Américains Jon Bon Jovi et Tony Joe White, ainsi qu'à Étienne Roda-Gil, entre autres. En 2000, il renouvelle une expérience similaire pour son album Sang pour sang, entièrement composé par son fils David, avec des paroliers aussi surprenants que Françoise Sagan, Vincent Ravalec ou le chanteur Miossec. Son album de 2002 À la vie à la mort ajoute à cette longue liste les noms de De Palmas, l'écrivain Marie Nimier, Marc Lavoine et Maxime Le Forestier. Il enregistre aussi une nouvelle version du conte Emilie Jolie avec Philippe Chatel en 1997.

Les albums :

Le C½ur d'un homme (2007)
La Cigale 2006 (2007)
Flashback Tour (2006)
B.O Jean-Philippe (2006)
Ma vérité (2005)
Parc des Princes, concert (2003)
Destination Vegas (1996) (version intégrale 2003)
La Cigale 1994 (sorti en 2003)
Coffret intégrale live - 22 albums en 2003
À la vie, à la mort (2002)
Olympia 2000 (2000)
100% Johnny - Concert a la Tour Eiffel (2000)
B.O Love me (2000)
Sang pour sang (1999)
Allume le Feu - Stade de France 98 (1998)
Ce que je sais (1998)
Destination Vegas (1996)
Lorada Tour (1996)
Lorada (1995)
Rough Town (1994)
Coffret guitare - 40 compacts disc en 1993
Parc des Princes, concert (1993)
Bercy 92 (1992)
Ça ne change pas un homme (1991)
Dans la chaleur de Bercy (1990)
Cadillac (1989)
Johnny à Bercy (1987)
Gang (1986)
Rock 'n' Roll Attitude (1985)
Johnny Hallyday Au Zenith (1984)
En V.O. (1984)
Nashville 84 (1984)
Entre violence et violon (1983)
Palais Des Sports 82(1982)
La peur (1982)
Quelque part un aigle (1982)
Pas facile (1981)
Live à Pantin (1981)
En pièces détachées (1981)
À partir de Maintenant (1980)
Pavillon de Paris 79 (1979)
Hollywood (1979)
Solitudes à deux (1978)
C'est la vie (1977)
Palais des sports 76 (1976)
Hamlet (1976)
Derrière l'amour (1976)
La terre promise (1975)
Rock à Memphis (1975)
Rock'n'Slow (1974)
Je t'aime, je t'aime, je t'aime (1974)
Insolitudes (1973)
Country, Folk, Rock (1972)
Palais des sports 71 (1971)
Flagrant délit (1971)
Vie (1970)
Que je t'aime (Palais des sports 69) (1969)
Rivière... ouvre ton lit (1969)
Rêve et amour (1968)
Jeune homme (1968)
Palais des sports 67 (1967)
Johnny 67 (1967)
Olympia 67 (1967)
La génération perdue (1966)
Johnny chante Hallyday (1965)
Halleluyah (1965)
Le pénitencier (album 25 cm) (1964)
Les rocks les plus terribles (1964)
Olympia 64 (1964)
Bonne chance (album 25 cm) (1964)
B.O D'où viens-tu Johnny (album 25 cm) (1963)
Da dou ron ron (album 25 cm) (1963)
Les bras en croix (1963)
L'idole des jeunes (album 25 cm) (1963)
Olympia 62 (1962)
Madison twist (album 25 cm) (1962)
Sings America's rockin'hits (1962)
Retiens la nuit (album 25 cm) (1962)
Salut les copains (1961)
Viens danser le twist (album 25 cm) (1961)
Tête à tête avec Johnny Hallyday (album 25 cm) (1961)
Johnny et ses fans au festival de Rock'n'Roll (1961)
Nous les gars, nous les filles (album 30 cm) (1961)
Hello Johnny (album 25 cm) (1960)

Genre de musique :

Rock
Variété
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# Enviado em Terça 18 Dezembro 2007 03:44